Mgr Anatole MILANDOU Archévèque de Brazzaville
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LA MÉMOIRE BIAYENDA


 
 
 
 

Guérison d’un mal de jambe, Mme Kibongui témoignage

L’intercession du bon Cardinal Émile Biayenda soulage et édifie beaucoup de chrétiens catholiques et d’ailleurs. A travers les témoignages que voici, Mme Kibongui révèle comment elle a été guérie d’un mal de jambe, tandis que M. Jean marie Dihoulou explique comment le Cardinal Biayenda a convaincu le photographe amateur qu’il est, afin de reproduire en série ses photos.

Ceci se passe en 2006, pendant la prière des 7 semaines organisée par le Renouveau Charismatique. Un pèlerinage des jeunes était prévu au Mont cardinal Biayenda à Djiri. L’avant-veille du départ, M. Jean Marie Dihoulou, photographe amateur reçoit comme un songe lui disant de reproduire la photo du cardinal Émile Biayenda en plusieurs exemplaires et il devra les emmener au pèlerinage des jeunes, car l’homme que l’on va célébrer là-bas, c’est le bon Cardinal Émile Biayenda. Beaucoup en auront besoin. En se réveillant, M. Dihoulou le photographe eut comme des doutes et se posa la question : « si je reproduisais les cartes photos du cardinal en plusieurs, est-ce que les jeunes seront capables de les acheter » ? Il ose quand même. Après sa toilette, aux environs de 9hoo, il se dirige vers un labo photos. Laissons-le conter son histoire.

« Le jour de notre départ, un samedi pour Djiri, j’ai rejoint les autres frères du Renouveau de la paroisse saint Jean Apôtre de kinsoundi, nous avons pris le bus et nous sommes partis pour le pèlerinage. Arrive sur les lieux, je me suis mis à vendre ses photos. Pour attirer ma clientèle, j’avais fait faire une carte photo du cardinal sur un format un peu plus grand, que j’avais attaché à l’aide d’un fil et accroché à mon cou. Je portais celle-ci sur ma poitrine. Pendant la vente, une femme, va m’interpeller et va acheter deux cartes photos du cardinal. Intéressée par la photo que je portais par devers moi, elle en fit une commande, d’un format plus grand encore. Elle me donna ses coordonnées. C’est à partir de cet instant que j’ai connu son nom. Elle s’appelle Madame Kibongui, Magistrat de son état.

Ce qui est important, dans ce témoignage, c’est que, le jour où je suis allé à son bureau lui remettre sa photo, Mme Kibongui était en discussion avec ses collègues de bureau. Je frappe à la porte, elle me prie d’entrer, me fait asseoir et continu son débat avec les autres. Le sujet de discussion tournait autour du cardinal Émile Biayenda. Je me rapproche de cette dernière et lui demande si je pouvais proposer à ses collègues quelques images du vénéré pasteur en débat à acheter. Celle-ci rétorque négativement ».

Après leur discussion, Mme Kibongui s’est mise à me raconter, ce dont elle a vécu du Cardinal Biayenda. « Je souffrais d’un mai au niveau de la jambe », me dit elle, « mais un jour, ce mal s’accentua au point que je ne pus plus descendre de mon lit. J’ai dit à mon mari que je ne peux me rendre au boulot. Celui-ci, après sa toilette et son petit déjeuner va quitter la maison pour son service. Moi, restant couchée. Après un moment, comme dans un rêve, j’aperçois devant ma porte, un homme grand de taille, d’un teint sombre, habillé tout de rouge. A le voir, il esquissait comme un sourire. Je me suis dit au fond de mon cœur, n’est-ce pas le bon Cardinal ? Est-ce que je rêve ou pas. Non ! dis-je encore : c’est bien lui qui est là debout ! Lui, me dit : « ma fille, je suis venu parce que tu as mal à la jambe. Maintenant lève-toi » !

Aussitôt, il disparu. Tout ceci se passe comme dans un rêve. Je descends du lit et, du coup, je ne sentis plus aucun mal. Je me suis interrogée. Après un moment de réflexion, j’ai pris mon téléphone et fait appel à mon mari. Celui-ci arrive, je lui relate les faits et lui demande de me laisser à la Cathédrale prier pour rendre grâce à dieu devant sa tombe pour ses merveilles. Sans hésitation, mon mari me dépose sur les lieux où je suis restée prier près de 5 heures, c’est-à-dire de 11hoo à 16hoo.

Le soir venu, et très tard la nuit, je fais un autre rêve. Je revois le Cardinal qui me dit : « Ma fille, j’ai rompu ce fil entre toi et ton mal de pied... Tu dois avoir mon image que tu placeras dans ta maison ». Le lendemain, Mme Kibongui va chercher dans les librairies religieuses de la place, une photo du Cardinal Émile Biayenda de rouge vêtu comme il s’était présenté à elle et d’un format assez grand, mais ce jour-là, elle a cherché en vain.

A la veille donc du pèlerinage des jeunes, poursuit Mme Kibongui : J’ai encore fait un rêve, c’est comme une voix qui me disait : « Ma fille joins-toi aux jeunes des EPV, c’est là que tu trouveras l’une de mes cartes photos que tu cherches à travers la ville ». Voilà comment j’ai pu me joindre au pèlerinage des jeunes et avoir la carte photo dont je recherchais tant.

 


 
 
 
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